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Bilan Vendée Globe 2012-2013

Après 28 000 milles, un Banque Populaire comme neuf !

Lendemain d’arrivée au petit matin sur les pontons déserts des Sables-d’Olonne. Banque Populaire, le plan Verdier-VPLP d’Armel Le Cléac’h, second du 7e Vendée Globe, semble dans un état de fraîcheur ahurissant malgré un tour du monde mené tambour battant. Petit tour du bateau en onze photos.
  • Publié le : 11/02/2013 - 14:42
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comme neuf.

Comme neuf.

A son arrivée aux Sables-d’Olonne, Banque Populaire, plan Verdier-VPLP d’Armel Le Cléac’h, second du 7e édition Vendée Globe, semble dans un état de fraîcheur ahurissant malgré un tour du monde mené tambour battant, à l’image ici de son cockpit. Petit tour du bateau en onze photos ! © D.R Didier Ravon

hydrogénérateur.

Hydrogénérateur.

C’est l’un des rares soucis qu’a connu Armel. Le support de l’hydro tribord ayant lâché, l’ancien élève ingénieur l’a refait en carbone – et n’a plus eu le moindre problème ensuite. Son équipe technique l’a félicité pour la qualité de la réparation ! © D.R Didier Ravon

pied de mât.

Pied de mât.

Pas de problèmes particuliers sur le mât-aile de Banque Populaire, comme d’ailleurs pour l’immense majorité des concurrents. Notez les graduations permettant de quantifier l’angulation du mât, et le palan de «l’arthur» pour l’orienter depuis le cockpit. © D.R Didier Ravon

piano.

Piano.

Armel Le Cléac’h a opté pour un piano réparti de part et d’autre de l’entrée, et dont les manœuvres (drisses et bordure) repartent au pied de mât via deux goulottes (cf photo 5). Le ris 2 et la bordure ayant été inversés, le skipper l’a noté au feutre ! © D.R Didier Ravon

cabine.

Cabine.

Après 78 jours de navigation, rien ne traîne ! Les deux traverses de couleur turquoise abritent les manœuvres, mais ne facilitent pas la circulation. La table à cartes, aussi compacte qu’optimisée, pivote et se déplace. Le seul siège du bord se limite à un pouf à billes, ici à droite. © D.R Didier Ravon

dérive.

Dérive.

La dérive asymétrique tribord a été légèrement endommagée… mais, paradoxalement, sur son bord de fuite. A force d’être monté et descendu le profil en carbone a sans nul doute été mâché. © D.R Didier Ravon

tête de mât.

Tête de mât.

Armel Le Cléac’h est monté dans le mât pour effectuer les vérifications d’usage des périphériques, embouts, terminaisons… Tous ont connu des problèmes de hook, et Banque Populaire n’a pu descendre son génois de petit temps (J1) dans les derniers jours de course. On le voit ici. © D.R Didier Ravon

outriggers.

Outriggers.

Ils n’ont pas bronché, même si l’on note quelques traces de fatigue sur l’épissure à droite, ce qui semble logique après un tour du monde et les tensions de charge sur ce gréement «thonier». © D.R Didier Ravon

lashing.

Lashing.

Contrairement à Macif, Banque Populaire n’a pas endommagé son balcon avant, mais Armel Le Cléac’h a connu un problème de lashing sur son gennaker peu de temps après le Horn. Celui-ci ayant cédé, la voile s’est arrachée. La victoire s’est en partie jouée là. © D.R Didier Ravon

cockpit.

Cockpit.

A la vue du cockpit, on a du mal à imaginer que ce bateau vient de parcourir un tour du monde. Armel est réputé pour être un marin soigneux, mais quand même ! A part quelques traces de ragage et deux trois impacts de gelcoat, tout est nickel ! © D.R Didier Ravon

pilotes.

Pilotes.

Aucun problème avec les Intelligence B&G dotés de vérins Autohelm, qui ont fonctionné nuit et jour. Notez l’une des caméras fixes installées par l’organisation de course sur chacun des bateaux, et qui ont permis d’envoyer des images durant plus de deux mois. © D.R Didier Ravon

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