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Complément essai Nautitech 40 Open - VV 519, mai 2014

La vie en terrasse

Plutôt à l’aise sous voiles car toilé et dans ses lignes, ce plan Lombard dénote par son concept de nacelle ouverte sur l’extérieur. L’essentiel de la vie se passe sous le bimini rigide, sans que l’on ressente de séparation dedans-dehors. Retour en 10 images sur un essai pluvieux et plutôt heureux !
  • Publié le : 18/04/2014 - 00:01
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de bonnes attitudes.

De bonnes attitudes.

Testé dans des conditions variées allant de la pétole à une jolie brise, le Nautitech 40 Open a montré de bonnes attitudes, avec une nacelle assez bien dégagée (80 cm), une vitesse satisfaisante. Comme tous les catas de croisière, gros bémol au près dans 10 nœuds clapoteux… © P.B Pierre-Marie Bourguinat

en prise directe.

En prise directe.

Branchés sans déviation sur les secteurs de mèche, les drosses font le minimum de chemin et la barre s’en trouve douce et précise. Les moteurs de l’essai étaient les 30 chevaux optionnels. 6 nds à 2 000 tr/min, 7,5 à 2 500 et près de 9 à 3 600 (bateau lège en équipage réduit). © P.B Pierre-Marie Bourguinat

terrain couvert.

Terrain couvert.

La vision dans l’axe de la barre est parfaite. En approche ou pendant les manœuvres, mieux vaut demander à un équipier de veiller sur bâbord, la vision à 30° étant moins bonne. Dommage de ne pas avoir de vue sur les voiles et la barre d’écoute depuis les assises de cockpit. © P.B Pierre-Marie Bourguinat

grain à l'horizon.

Grain à l’horizon.

Les deux grands coffres avant abritent de part et d’autre du puits à chaîne deux réservoirs d’eau bien centrés. Une vanne permet de stocker l’eau de pluie recueillie par la grand-voile puis le bimini rigide à l’occasion d’un grain. Une idée présente sur tous les Nautitech. © P.B Pierre-Marie Bourguinat

bien tenu.

Bien tenu.

Signé Soromap, le mât alu à deux étages est bien fini. Il est tenu en latéral par deux paires de haubans et bas-haubans, ce qui permet d’éviter les disgracieuses et contraignantes barres de flèches en tripode. Le triangle avant est néanmoins étroit et le foc autovireur pas facile à régler. © P.B Pierre-Marie Bourguinat

interface.

Interface.

La séparation intérieur/extérieur ne se ressent pas vraiment en navigation grâce à l’immense baie vitrée. Notez l’immense table, la banquette articulée pour faire méridienne et le frigo extérieur supplémentaire. Les toiles latérales de protection sont inutiles car le rouf est enveloppant. © P.B Pierre-Marie Bourguinat

l'espace et la fonction.

L’espace et la fonction.

La cuisine face à la marche est très grande avec deux beaux volumes de froid sur le meuble à l’entrée. Mais, comme pour la petite table à cartes faisant dinette sur bâbord, les fargues sont symboliques et il manque clairement des petits rangements et vide- poches. © P.B Pierre-Marie Bourguinat

finitions inégales.

Finitions inégales.

Autant le niveau de présentation est en hausse avec un design signé Stéphane Roséo (fils de Patrick), autant certaines finitions méritent d’être revues. C’est le cas des marches démontables qui cachent les trappes de survie ou des angles saillants de l’encadrement des descentes. © P.B Pierre-Marie Bourguinat

salle d'eau à terminer.

Salle d’eau à terminer.

Les deux salles de bains symétriques sont de bonnes dimensions (le bateau n’a pas de puits de dérive à intégrer) avec une hauteur sous barrots de 2 m. Mais il n’y avait aucun rangement, même pas un placard et encore moins une tringle pour les cirés le jour de notre essai © P.B Pierre-Marie Bourguinat

jusqu'à dix couchages

Jusqu’à dix couchages !

En utilisant les deux pointes avant, c’est possible en location ! Les quatre cabines sont bien équipées – penderies, petits rangements… Une version propriétaire trois cabines est aussi prévue avec une cabine dédiée (bureau et grande salle de bain) sur tribord. © P.B Pierre-Marie Bourguinat

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