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Croiseur côtier

Heol 7.4 : un biquille tonique

  • Publié le : 09/07/2009 - 10:58
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Echouage à Molène.

Parmi les canots de pêche des îliens, l'Heol 7.4 apparaît comme un petit coursier agressif. Il est pourtant conçu comme un croiseur destiné à la promenade côtière de quelques jours. Avec ses pattes repliées, il offre une parfaite stabilité une fois posé à l'échouage. © L.C Laurent Charpentier

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Carène rapide.

Etrave inversée, surface mouillée réduite, appendices fins : l'Heol est dessiné pour rester aussi performant qu'un quillard classique, malgré la présence de ses deux quilles... Sa construction en sandwich infusé, le mât en carbone de série et une voilure copieuse rend le bateau véloce. © L.C Laurent Charpentier

deux jambes en fonte.

Deux jambes en fonte.

Chaque quille est moulée d'une seule pièce et pèse 254 kilos. Une centrale hydraulique permet le relevage des deux quilles ensemble, en moins de 30 secondes, si la pompe est entraînée par un moteur électrique. La coque repose sur le bulbe, protégée par une plaque d'inox. © L.C Laurent Charpentier

double safrans.

Double safrans.

Les safrans relevables, angulés de 12 degrés, permettent le contrôle du bateau quand, à la gîte, il se cale sur son bouchain évolutif... Mais la tringlerie limite les sensations de barre. Pour un voilier si léger (1,30 tonne lège), un hors-bord suffit à le déhaler au port et par petit temps. © L.C Laurent Charpentier

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Baille à mouillage Heol.

L'Heol 7.4 dispose d'un vrai coffre à mouillage, dont le couvercle, sur les modèles de série, permettra de laisser le bout-dehors du spi asymétrique en place. Remarquez les chandeliers fabriqués sur mesure, dont l'embase est renforcée à l'intérieur par des jambettes en acier. © L.C Laurent Charpentier

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Bien toilé.

Avec 42 mètres carrés de voilure au près, l'Heol reste mobile dans les petits airs. La bôme en alu, sur le mât en carbone, ne dispose pas de hale-bas : le réglage du guindant s'effectue avec un cunningham. Toutes les manoeuvres sont renvoyées au cockpit. © L.C Laurent Charpentier

au petit bonheur du spi.

Au petit bonheur du spi.

Avec un vent oscillant entre 10 et 15 noeuds sur une mer belle, la vitesse de l'Heol varie de 7 à 9 noeuds... Même si le courant n'est pas étranger à la performance, le plaisir est réel. Il renvoie les bons vieux croiseurs côtiers des années 1980 au rayon des guimbardes poussives. © L.C Laurent Charpentier

a contre courant.

A contre courant.

L'Heol 7.4 en rade de Brest, dans la pétole est entraîné dans un contre-courant. On distingue la quille tribord qui, déployée, déborde de la coque de 25 centimètres : il convient de relever les quilles avant d'accoster un quai ! © L.C Laurent Charpentier

sous le phare du portzic.

Sous le phare du Portzic.

La grand-voile à corne donne sa puissance à l'Heol. Elle est contrôlée par une écoute renvoyée sur un rail posé à l'arrière, sur toute la largeur du bateau. Le gréement Bergström-Ridder, se passe de pataras et bastaques, grâce à des barres de flèche très angulées vers l'arrière. © L.C Laurent Charpentier

un cockpit et une raquette.

Un cockpit et une raquette.

Le cockpit est divisé en deux. Une partie étroite, vers l'avant, pour les équipiers, offre une assise manquant de points d'appui. Avec un cale-pieds et une barre franche à raquette, le barreur est mieux calé. Deux personnes suffisent pour les manoeuvres, mais pas moins. © L.C Laurent Charpentier

astucieuse table de cockpit.

Astucieuse table de cockpit.

Il ne s'agit que d'un prototype : la table de cockpit est une planche de contreplaqué clipsée sur la barre franche à raquette. Impeccable pour un petit-déjeuner, mais pas question de se monter debout dessus ! © L.C Laurent Charpentier

coffre de cockpit.

Coffre de cockpit.

Accessible en ouvrant un grand panneau dont les rehauts servent de cale-pieds au barreur, le coffre arrière offre un vaste rangement. C'est aussi là que se place le radeau de survie. © L.C Laurent Charpentier

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Un intérieur fonctionnel et dépouillé.

Vous êtes bien à bord d'un croiseur côtier destiné au cabotage rapide pendant quelques jours. Pas dans une maison. Les couchettes sont confortables, mais l'intimité est inexistante, sauf pour les toilettes qui peuvent être isolées par un rideau. © L.C Laurent Charpentier

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Des coffres étanches pour donner une flottabilité.

Sous les couchettes (ici, celle de l'arrière), les coffres se ferment avec des panneaux hermétiques pour donner une plus grande flottabilité. Sous l'échelle de descente et protégé par une coquille, le groupe hydraulique destiné au relevage des quilles. © L.C Laurent Charpentier

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Lit triple arrière.

On peut y dormir à trois personnes alignées comme à la colo, mais la hauteur est limitée à 42 centimètres sous le cockpit... Parfait pour des enfants ! Notez aussi qu'à l'avant, la table du carré peut s'abaisser pour se transformer en couchette double. © L.C Laurent Charpentier

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