Diaporama

Grande croisière

RM 1360 : du style en haute mer

Prenez la coque du RM 1350, un plan Lombard (comme tous les voiliers construits par Fora Marine), déplacez le mât sur le rouf, redessinez pont et emménagements en privilégiant luminosité, espace et finitions : voici le RM 1360. Long de 13,46 mètres, il est pensé autant pour la croisière côtière que pour le hauturier. Découverte d'un aventurier expérimenté et super sapé.
  • Publié le : 16/10/2013 - 11:44
Lancer le diaporama en plein écran
du contreplaqué, donc des bouchains.

Du contreplaqué, donc des bouchains.

Comme tous les RM, la coque du 1360 est en contreplaqué collé à l'époxy, sur une armature en acier galvanisé. Le pont est en sandwich infusé doublé d'une feuille de CP. La version essayée ici est un biquille à deux safrans et ne peut donc s'échouer. © L.C Laurent Charpentier

esprit loft citadin.

Esprit loft citadin.

A la différence du 1350, le mât du 1360 est posé sur le rouf, ce qui donne un intérieur lumineux et offre une vision panoramique sur l'extérieur. La hauteur sous barrots titille les 2 mètres et les planchers surélevés libèrent assez d'espace pour les réservoirs et des rangements. © L.C Laurent Charpentier

confortable et marin.

Confortable et marin.

Pont redessiné sur une carène à triple bouchain éprouvée (celle du 1350), le RM 1360 est un croiseur autant destiné à la croisière hauturière qu'au grand cabotage. Au centre, caché par le sillage, le coffre du bib permet une mise à l'eau sans efforts. © L.C Laurent Charpentier

cuisine ergonomique.

Cuisine ergonomique.

Placards, tiroirs, réfrigérateur : la cuisine dispose de 820 litres de rangement. Sa forme en «U» est parfaite pour se caler en navigation. Mention bien pour les plans de travail, l'aération, les fargues et le rehaut qui empêche l'eau de ruissellement de l'évier de couler dans le frigo. © L.C Laurent Charpentier

table à cartes hauturière.

Table à cartes hauturière.

Longue de près d'un mètre, dotée de fargues et d'un bon éclairage naturel, la table à cartes est un vrai poste de travail, même si elle est plus pensée pour la navigation électronique que pour les cartes papier. Assis vers l'avant, le navigateur fait face au carré, ce qui est plus convivial. © L.C Laurent Charpentier

cabine avant   une chambre 3 étoiles.

Cabine avant : une chambre 3 étoiles.

Lit king-size sur îlot central (cachant le propulseur), larges panneaux de pont et de coque, cabine de douche, toilettes séparées : le confort de la cabine avant rivalise avec celui d’une chambre d'hôtel... au moins à l'arrêt. En navigation, on préfèrera les cabines arrière. © L.C Laurent Charpentier

cabine arrière tribord.

Cabine arrière tribord.

L'endroit peut être soit une cabine pour les enfants ou des amis (appréciez la toile antiroulis), soit une soute de rangement, soit même un atelier, selon votre programme. A droite, une salle des machines auxiliaires, dont vous allez voir le détail photo suivante. © L.C Laurent Charpentier

soute technique.

Soute technique.

Facilement accessible depuis la cabine arrière tribord, via une porte coulissante, cet espace situé en arrière du moteur Sail Drive est réservé aux appareils auxiliaires – chargeur de batteries, chauffage ou groupe électrogène. © L.C Laurent Charpentier

sous les planchers  1 2 .

Sous les planchers (1/2).

En avant de la cuisine et entre les deux quilles (on aperçoit l'armature en acier, à droite), les batteries sont placées dans des coffres indépendants et accessibles. La photo à gauche, en haut, montre le refroidissement du frigo, fixé sur la vanne d'évacuation de l'évier. © L.C Laurent Charpentier

sous les planchers  2 2 .

Sous les planchers (2/2).

Entre cuisine et table à cartes, les planchers cachent l'un des deux réservoirs d'eau douce (en bleu) et le réservoir de gazole (à gauche). Tous ces poids sont placés au voisinage du centre de carène du bateau. © L.C Laurent Charpentier

a la gîte.

A la gîte.

Au près dans le pertuis d’Antioche, par 15-20 nœuds d’une brise d’Ouest, l'intérieur du RM 1360 reste confortable, même si une main-courante au plafond, le long du canapé tribord, serait nécessaire. Les baies vitrées permettent une bonne vision vers l'avant. © L.C Laurent Charpentier

un cockpit modèle  1 .

Un cockpit modèle (1).

Fermé à l'arrière par des filières, le cockpit est divisé en deux : les postes de barre près desquels est renvoyée l'écoute de GV, et les banquettes pour l'équipage, entre lesquelles est prévue une table. Autour de la descente, quatre winches pour drisses et voiles d'avant. © L.C Laurent Charpentier

un cockpit modèle  2 .

Un cockpit modèle (2).

De part et d'autre de la descente, les winches de drisse et d'écoute des voiles d'avant sont placés de façon ergonomique. Le seuil de la cabine, avec la capote, est un bon poste de veille. A gauche, notez la bastaque, pas indispensable par beau temps. © L.C Laurent Charpentier

panneau de descente.

Panneau de descente.

Juste avant la descente, un marchepied cache un coffre à bouts et un astucieux rangement des panneaux de descente (fermé sur la photo du haut, ouvert en bas). Une bonne solution pour oublier ces plexiglas encombrants en mer. © L.C Laurent Charpentier

un pont spacieux.

Un pont spacieux.

Le mât étant, par rapport au 1350, déplacé sur le rouf, le pare-brise offre une vision panoramique. Contrepartie : le pied de mât est moins protégé et son accès plus glissant. Photo de gauche : les cordages passent sous un capot amovible. © L.C Laurent Charpentier

poste de barre.

Poste de barre.

Dotés d'un imposant cale-pieds, les postes de barre permettent au barreur de régler la grand-voile, mais gare au mal de dos ! Derrière lui (cordage bleu), un des deux palans de réglage du pataras textile et une partie du portique à antennes et panneaux solaires. © L.C Laurent Charpentier

secteur de barre.

Secteur de barre.

Chaque barre à roue entraîne des drosses textiles (système JP3), visibles au second plan, qui commandent les deux safrans à la fois. Le système permet une grande douceur de barre, malgré la présence du pilote visible à droite. © L.C Laurent Charpentier

un cotre dans la brise.

Un cotre dans la brise.

Sous trinquette et GV arisée, le RM 1360 file à 9 nœuds au travers pour 25 nœuds réels – honorable pour un biquille. Ce premier exemplaire est doté d'un mât alu, mais un modèle carbone est possible. Notez les barres de flèches angulées vers l'arrière, ce qui est gênant au portant. © L.C Laurent Charpentier

le volume à fond.

Le volume à fond.

Grâce à ses bouchains, le volume du RM 1360 est considérable, ce qui a pour conséquence un imposant fardage, gênant dans les manœuvres de port. Ceci dit, haut sur l'eau, il mouille peu dans la brise. La delphinière, à l'avant, est le point d'amure du spi asymétrique. © L.C Laurent Charpentier

personnalisable.

Personnalisable.

Proposé en standard à 338 700 euros, le RM 1360 prêt à naviguer coûte autour de 400 000 euros et peut être adapté aux souhaits du propriétaire. Plus léger qu'un dériveur de voyage en alu, il ne doit pas être surchargé, malgré ses rangements, pour conserver ses performances. © L.C Laurent Charpentier

Photo 1/ 20
Vitesse
Lecture
Lancer le diaporama en plein écran